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mercredi 7 décembre 2011

Préparer son projet, se lancer dans la création et connaître sa protection sociale

Préparer son projet, se lancer dans la création et connaître sa protection sociale: Date : le 12 décembre 2011

Ville : Paris

Organisateur(s) : Régime social des indépendants (RSI) Ile-de-France Centre

Thème : Création d'entreprise

Type : Réunion

Cette réunion d'information est destinée aux artisans et commerçants indépendants en début d'activité et aux futurs créateurs d'entreprise ainsi qu'aux partenaires qui accompagnent les porteurs de projets.

Horaires : de 9h à 12h - Inscription avant le 9 décembre 2011 au 01 43 18 56 05 ou par mail : communication@idfcentre.le-rsi.fr

Aides publiques pour l'innovation : Impacts de la loi de finances 2011 sur les activités de R&D des PME (Synthèse de l'étude)

Aides publiques pour l'innovation : Impacts de la loi de finances 2011 sur les activités de R&D des PME (Synthèse de l'étude): Sogedev, cabinet conseil en financement public, vient de mettre en ligne les principaux résultats de son étude portant sur l'impact des modifications apportées aux aides publiques à l'innovation sur les activités de R&D des PME.

Orange Money, un service innovant de paiement mobile qui a séduit 3 millions d'utilisateurs

Orange Money, un service innovant de paiement mobile qui a séduit 3 millions d'utilisateurs:

Orange Money vient de franchir la barre des 3 millions de clients sur les huit pays où l’offre est désormais proposée, devenant ainsi un des services de monnaie électronique les plus puissants en Afrique. Orange Money prévoit également d'étoffer son offre grâce à une coopération avec Western Union.

La nouvelle science des amateurs

La nouvelle science des amateurs:
La science est-elle le dernier bastion de la recherche individuelle ou devient-elle aussi l’enjeu des nouvelles technologies de la communication ? Doit-elle s’ouvrir aux perspectives de l’intelligence collective et adopter à son tour le “web 2.0″ ? C’était un peu l’enjeu des questions posées mercredi 23 novembre à la faculté d’Orsay lors d’un séminaire du centre d’Alembert où sont intervenus François Taddei (@FrancoisTaddei) chercheur à l’Inserm, directeur du Centre pour la recherche et l’interdisciplinarité et responsable de l’initiative Universités X.0, et Thomas Landrain (@t_landrain), doctorant à l’Institut en biologie synthétique et cofondateur du biohackerspace de la Paillasse.

Les nouveaux défis de l’éducation à l’heure des nouveaux défis de la science


cell-phone-microscopeComment passer du questionnement individuel à l’exploration collective ? Beaucoup s’inquiètent aujourd’hui des mutations de l’enseignement supérieur. Tandis que le nombre d’étudiants augmente, les contenus des cours doivent voir leur qualité s’améliorer dans des limites budgétaires de plus en plus strictes, rappelle François Taddei. Là-dessus, les jeunes sont de moins en moins nombreux à vouloir poursuivre leur cursus dans les sciences. “Nous devons être en mesure de développer de nouvelles compétences, savoir coopérer, nous montrer créatifs, critiques, et ce, de manière constructive, car si en France nous sommes doués pour la critique, celle-ci se révèle beaucoup plus rarement constructive”, a souligné Taddei. Un tel changement de paradigme est rendu en partie possible par les nouvelles technologies. Un simple téléphone portable intègre aujourd’hui davantage de puissance de calcul que la Nasa n’en possédait quand elle a envoyé l’homme sur la lune. Or aujourd’hui, rien n’est plus facile que de transformer un téléphone en microscope en lui incorporant des lentilles, voir d’en faire un labo portatif. Toute la question est de savoir quels changements de telles technologies apportent-ils à la pratique de la science ?

Tout n’est pas uniquement question d’ordinateurs. La connaissance aussi s’accroit dans de folles proportions . Depuis les années 1700, le nombre de journaux scientifiques s’est accru de manière exponentielle. Ce qui nous éloigne de l’idéal du génie solitaire capable d’embrasser l’ensemble des connaissances de son époque.

Aujourd’hui nul ne peut connaître “toute” la physique. De manière générale, personne ne maîtrise tous les aspects d’un domaine : la seule solution consiste à s’inscrire dans divers réseaux réunissant différents experts.

Il faut aussi compter avec des “robots scientifiques”, capables d’analyser les données, de planifier l’expérience suivante. Mais forme-t-on les doctorants à s’adapter aux machines ?