La science est-elle le dernier bastion de la recherche individuelle ou devient-elle aussi l’enjeu des nouvelles technologies de la communication ? Doit-elle s’ouvrir aux perspectives de l’intelligence collective et adopter à son tour le “web 2.0″ ? C’était un peu l’enjeu des questions posées mercredi 23 novembre à la faculté d’Orsay lors d’un séminaire du centre d’Alembert où sont intervenus François Taddei (@FrancoisTaddei) chercheur à l’Inserm, directeur du Centre pour la recherche et l’interdisciplinarité et responsable de l’initiative Universités X.0, et Thomas Landrain (@t_landrain), doctorant à l’Institut en biologie synthétique et cofondateur du biohackerspace de la Paillasse.
Les nouveaux défis de l’éducation à l’heure des nouveaux défis de la science
Tout n’est pas uniquement question d’ordinateurs. La connaissance aussi s’accroit dans de folles proportions . Depuis les années 1700, le nombre de journaux scientifiques s’est accru de manière exponentielle. Ce qui nous éloigne de l’idéal du génie solitaire capable d’embrasser l’ensemble des connaissances de son époque.
Aujourd’hui nul ne peut connaître “toute” la physique. De manière générale, personne ne maîtrise tous les aspects d’un domaine : la seule solution consiste à s’inscrire dans divers réseaux réunissant différents experts.
Il faut aussi compter avec des “robots scientifiques”, capables d’analyser les données, de planifier l’expérience suivante. Mais forme-t-on les doctorants à s’adapter aux machines ?
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